Pharmacie du Lagon de Mayotte

Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 27 avril 2017.

Posté le 28 avril 2017

Points clés

Surveillance des gastro-entérites

  • L’activité hospitalière liée à la prise en charge des gastro-entérites est en légère hausse depuis la semaine dernière (semaine 15, du 10 au 16 avril). Elle est supérieure à celle observée en 2016 à la même période.
  • L’activité des associations SOS Médecins liée à la gastro-entérite tend globalement à diminuer malgré quelques rebonds réguliers. En semaine 16, son niveau est inférieur à celui des deux années précédentes à la même période.
  • D’après les données des laboratoires de virologie des CHU de la région, le rotavirus est très fréquemment retrouvé en cause dans les gastro-entérites dans la région.
  • L’activité liée aux diarrhées aiguës est faible pour la région Grand Est d’après le réseau Sentinelles.
  • Surveillance en collectivités de personnes âgées : 4 foyers de cas groupés de gastro-entérites aiguës ont été signalés depuis le point du 13 avril, soit un total de 131 épisodes depuis le début de la surveillance saisonnière au 1er octobre 2016.

Surveillance de l’asthme

  • Dans les services d’urgence, l’activité liée à l’asthme évolue en dents de scie depuis 4 semaines, mais reste dans les valeurs observées à la même période les années précédentes.
  • L’activité des associations SOS Médecins liée à l’asthme suit la même tendance que celle des services d’urgence. Cependant, en semaine 16, elle tend à rester inférieure à celles observées les deux années précédentes à la même période.

Surveillance des allergies

  • Depuis la semaine 01, l’activité liées aux allergies est en augmentation en médecine ambulatoire.
  • D’après le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), le risque allergique lié aux pollens de platane est moyen dans le Bas-Rhin alors qu’il est faible pour les autres départements.

Surveillance de la mortalité

  • Au 27 avril 2017, le nombre de décès observés au cours des dernières semaines se situe dans les marges de fluctuation habituelles.

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 27 avril 2017.

Posté le 28 avril 2017

A la Une

Comparaison des contaminations et des expositions alimentaires des années 1970, 2000 et 2010

La surveillance de la contamination chimique des aliments est un des éléments clé de la sécurité alimentaire.
À partir des données de l’inventaire national de la qualité alimentaire (1976-78) et des études de l’alimentation totale (EAT), une équipe de l’Anses a pu comparer des contaminations et des expositions alimentaires depuis la fin des années 1970 jusqu’à aujourd’hui.
La contamination moyenne des principaux aliments contribuant à l’exposition à trois substances (cadmium, plomb et nitrites) est significativement plus basse que celle estimée dans les années 1970, tandis qu’elle est du même ordre de grandeur pour deux substances (mercure total et sulfites). L’exposition alimentaire moyenne des adultes et des enfants et adolescents est aujourd’hui plus faible que celle des années 1970 pour 18 substances (cadmium, méthylmercure, plomb, bromophos-éthyl, bromophos-méthyl, chlorfenvinphos, diéthion, fenchlorphos, fénitrothion, fonofos, malathion, parathion, parathion-méthyl, phosalone, nitrites, tétrachlorvinphos, sulfites et patuline) mais elle est plus élevée pour trois pesticides (captane, endosulfan et diméthoate). L’exposition alimentaire moyenne des forts consommateurs de produits de la mer est plus faible aujourd’hui pour le plomb mais plus élevée pour le méthylmercure.
Un faisceau d’arguments indique que les expositions alimentaires à des contaminants chimiques ont diminué depuis les années 1970 permettant une réduction d’un certain nombre de risques sanitaires liés à l’alimentation, même si ces comparaisons sont à interpréter avec précaution et impliqueraient des études plus poussées pour vérifier que ces constats correspondent bien à des tendances temporelles.
Un maintien du niveau de vigilance par la poursuite de ce type d’étude reste nécessaire pour étudier de nouveaux contaminants et surveiller avec plus d’acuité ceux dont l’augmentation pourrait constituer des signaux d’alerte.

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Surveillance sanitaire des populations migrantes à Grande Synthe. Point épidémiologique du 23 avril 2017.

Posté le 28 avril 2017

Le 11 avril 2017, le camp de la Linière a été détruit par un incendie et les migrants ont été dispersés, relogés en urgence dans des gymnases environnants puis orientés dans les jours suivants vers des centres d’accueil et d’orientation des Hauts de France et d’autres régions de France métropolitaine.
Etant donné la dispersion des migrants du site de Grande-Synthe, entraînant une diminution importante des recours aux soins, ce Point Epidémio « Surveillance sanitaire des populations migrantes de Grande Synthe » sera le dernier. La Cire restera néanmoins vigilante sur les recours aux soins de personnes migrantes présentes sur le littoral de la région.

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Surveillance de la bronchiolite à la Réunion. Point épidémiologique au 27 avril 2017.

Posté le 28 avril 2017

Situation épidémiologique

A la Réunion, les épidémies de bronchiolite sont observées chaque année au cours de l’été austral. La saison 2016-2017 a été marquée par une épidémie tardive (début février) et importante par sa durée (11 semaines d’épidémie versus 7 semaines pour les saisons antérieures). Le pic épidémique a été atteint en semaine 10 (6 au 13 mars 2017).
Au cours de ces deux dernières semaines, l’activité des services d’urgences pour bronchiolite a globalement diminué mais se situait toujours au dessus du seuil épidémique.
Au total, depuis le début de l’épidémie, 719 passages pour bronchiolite chez les enfants âgés de moins de 2 ans ont été enregistrés.
Dans ce contexte épidémique, il est important de rappeler les mesures de prévention adéquates.

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Surveillance de la bronchiolite à Mayotte. Point épidémiologique au 27 avril 2017.

Posté le 28 avril 2017

Situation épidémiologique

A Mayotte, la surveillance de la bronchiolite repose sur les données d’activité du service d’urgences du Centre hospitalier de Mayotte (CHM) et celles du réseau de médecins sentinelles.
L’épidémie de bronchiolite de 2016-2017 qui a débuté au mois de décembre s’est poursuivie au cours de ces deux dernière semaines.
Malgré une légère diminution en semaine 15, l’activité du service d’urgence du CHM pour bronchiolite est restée globalement stable depuis le dernier point épidémiologique. Au cours de la semaine dernière, la proportion de passages pour bronchiolite chez les enfants âgés de moins de 2 ans se situait à 23% soit au-dessus du seuil épidémique.
Au total, entre le 5 décembre 2016 au 23 avril 2017, 616 passages pour bronchiolite chez les moins de 2 ans ont été enregistrés dans le service d’urgences du CHM.
Dans ce contexte épidémique, il est important de rappeler les mesures de prévention adéquates.

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 26 avril 2017.

Posté le 28 avril 2017

Points clés

Mortalité : effectifs observés en dessous des effectifs attendus à cette période.

Passages aux urgences des populations sensibles : hausse de l’activité aux urgences chez les moins de 1 an et les personnes âgées de 75 ans et plus avec des valeurs au-dessus des valeurs attendues à cette période. 

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux, Limoges et Poitiers est en baisse en semaine 16 (49 prélèvements positifs). Au CHU de Poitiers, sur les 34 prélèvements positifs, la majorité était du Rhino/Enterovirus (10 prélèvements), du Bocavirus (6 prélèvements). Au CHU de Bordeaux, sur les 9 prélèvements positifs, la majorité était du Parainfluenza (3 prélèvements) et du rhinovirus (5 prélèvements). Au CHU de Limoges, sur 6 prélèvements positifs, 2 étaient du Rhino/Enterovirus et 2 des VRS.

Gastro-entérites : l’activité est stable ou en baisse d’après les données SOS Médecins et les données Oscour®, avec des valeurs proches des valeurs attendues, sous les seuils d’alerte pour les deux sources de données.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) :
- Augmentation des cas sporadiques d’hépatite A dans la population masculine est observée en région depuis début 2017.
- Augmentation des déclarations de cas de rougeole en région depuis janvier 2017 attestant que la circulation du virus est active dans plusieurs départements de la région. Foyer de cas groupés identifié (10 cas déclarés) sur la commune de Dorat (87).

Allergies : la hausse de l’activité se poursuit pour les allergies, représentant 4,2 % de l’activité des associations SOS Médecins en semaine 16. Au niveau national, la hausse se poursuit (stabilisation chez les enfants), avec une activité supérieure aux 2 années précédentes. A noter, des pollens de bouleau en très forte baisse (avec un risque très faible) et la présence des pollens de chêne dans toute la région (avec un risque moyen).

Varicelle : l’activité pour varicelle à SOS Médecins est en légère baisse avec une proportion en dessous des valeurs attendues pour la saison. Activité modérée au niveau national d’après le réseau sentinelles.

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Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 26 avril 2017.

Posté le 28 avril 2017

Points clés

Gastro-entérites
Activité épidémique chez les moins de 5 ans (en baisse). Tendance à la baisse des passages aux urgences chez les enfants de moins de 5 ans (représentent 68% des cas hospitaliers (en baisse) ; les gastro-entérites représentent 10% des diagnostics dans cette tranche d’âge (en baisse).
Légère augmentation des consultations SOS Médecins (tous âges), activité au-dessous des moyennes saisonnières.
Activité faible en médecine générale : taux d’incidence des diarrhées aiguës estimé à 74 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [0 ; 158], données Sentinelles non consolidées).
Circulation virale de Rotavirus identifiés sur les prélèvements entériques analysés aux Laboratoires de virologie du CHU de Rennes et du CHRU de Brest.

Varicelle
Recours aux urgences de ville en légère baisse et supérieur aux moyennes saisonnières. Activité forte en médecine générale : taux d’incidence estimé à 61 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [0 ; 125], données Sentinelles non consolidées).

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Surveillance du paludisme à Mayotte. Point épidémiologique au 24 avril 2017.

Posté le 24 avril 2017

Situation épidémiologique de 1970 à 2015

Le paludisme est endémique dans l’archipel des Comores. A Mayotte, la transmission est assurée par deux vecteurs : Anopheles gambiae et Anopheles funestus.
Vers la fin des années 70, la mise en place d’une lutte intégrée contre cette maladie avait permis de faire baisser de manière significative le nombre de cas.
Cette stratégie reposait sur une lutte contre les moustiques vecteurs basée sur les aspersions murales intra-domiciliaires d’insecticides (AID) et les traitements des gîtes larvaires, associée à une chimioprophylaxie et à un traitement présomptif de tous les accès fébriles. Cette tendance à la baisse s’est maintenue jusqu’à la fin des années 80 malgré une petite épidémie en 1984 et le nombre de cas annuel était resté sous le seuil de 100 jusqu’en 1990. La diminution des efforts de lutte contre le paludisme à Mayotte entre 1990 et 2000, avec en particulier l’affaiblissement de la lutte anti vectorielle systématique, a eu pour conséquences une explosion du nombre des cas (plus de mille cas annuels) et l’augmentation progressive du nombre de décès dus au paludisme (dix en 2001).
Entre 2002 et 2010, la réorganisation de la lutte contre le paludisme avec la reprise des AID systématiques et la lutte anti larvaire, parallèlement à l’amélioration du diagnostic (mise en place de test de diagnostic rapide) et à la modification de l’arsenal thérapeutique a permis de ramener le nombre de cas annuel en dessous de 1000. En 2012, une nouvelle stratégie de lutte anti-vectorielle (LAV) a été adoptée avec la distribution et l’installation de moustiquaires imprégnées de deltaméthrine (MIILD) sur tout le territoire de Mayotte. Le bilan de la distribution fait état de plus de 140 000 moustiquaires distribuées ou installées dans 47 000 foyers avec une moyenne de 3 MIILD par foyer. Le taux de couverture était de 91,4%.
A partir de 2011, les nombres de cas ont fortement chuté à Mayotte pour atteindre 25 cas autochtones en 2012 puis seulement un seul cas autochtone par an entre 2013 et 2015 (Figure 1). Dans le même temps, le nombre de cas importés des Comores diminuait lui aussi du fait des programmes mis en place par le programme national de lutte contre paludisme de l’Union des Comores. Mayotte est entrée officiellement selon l’OMS dans la phase d’élimination du paludisme en 2014. Au vu des efforts menés dans l’Union des Comores, une élimination dans l’ensemble de l’Archipel est possible si les efforts de lutte sont maintenus.
En 2016, on observe une recrudescence inquiétante du nombre de cas autochtones à Mayotte.

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Surveillance des pathologies saisonnières aux Antilles. Point au 20 avril 2017.

Posté le 24 avril 2017

Synthèse

Guadeloupe
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis fin janvier 2017 (S2017-05)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis fin mars 2017 (S2017-13)
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis début mars 2017 (S2017-10)
Varicelles : Pas d’épidémie en cours mais l’évolution des indicateurs est à surveiller de près au cours des prochaines semaines

Martinique
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis début février 2017 (S2017-06)
Gastro-entérites : Epidémie décroissante, tendance à confirmer dans les prochaines semaines
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis fin décembre 2016 (S2016-52)
Varicelles : Epidémie décroissante, tendance à confirmer dans les prochaines semaines

Saint-Barthélemy
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis mi-février 2017 (S2017-07)
Varicelles : Epidémie terminée depuis mi-janvier 2017 (S2017-03)

Saint-Martin
Syndromes grippaux : Epidémie terminée depuis fin mars 2017 (S2017-12)
Gastro-entérites : Epidémie terminée depuis fin février 2017 (S2017-08)
Bronchiolites : Epidémie terminée depuis fin février 2017 (S2017-08)
Varicelles : Epidémie décroissante, tendance à confirmer dans les prochaines semaines

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 20 avril 2017.

Posté le 20 avril 2017

A la Une

Protection par la vaccination contre le méningocoque W

Le méningocoque W de la séquence type 11 (ST11), associé à un haut taux de létalité, s’est installé en 2016 en Côte-d’Or.
Un agrégat spatio-temporel de 3 cas, dont 2 décès, a été observé fin 2016 sur le campus de l’université de Dijon, ce qui a conduit à l’organisation d’une campagne de vaccination. Une telle campagne avait un double objectif de protection individuelle de chaque personne vaccinée et de protection collective par la diminution du nombre de personnes susceptibles d’être porteuses de la bactérie.
Le clone de ce méningocoque provient initialement d’Amérique du Sud et a atteint l’Angleterre où le nombre d’IIM W est passé de 19 en 2008-2009 à 176 en 2014-2015 (soit 24 % des cas d’IIM tous sérogroupes confondus).
En réponse à cet accroissement de cas, un programme de vaccination des adolescents contre les méningocoques A,C,W,Y a démarré en août 2015. Public Health England a mené une étude(1) qui a montré que le taux de couverture vaccinale de la première cohorte vaccinée était de 36,6 % et avait conduit à une diminution de 69 % du nombre de cas observés par rapport au nombre de cas attendus, aucun des cas n’ayant été vacciné.
Si l’absence de cas parmi les vaccinés était attendu, les auteurs de l’étude notent que la diminution du nombre de cas est importante malgré le taux de couverture vaccinale de seulement 36,6 %. Ce taux n’a pas permis l’éradication de la maladie, car la souche continue à circuler, mais a fortement diminué le risque en divisant le nombre de cas par un peu plus de 3. Ces résultats confirment l’intérêt d’une vaccination dans le cas de circulation accrue de ce méningocoque W de séquence type 11 dans une population. Les résultats britanniques portant sur une population vaccinée importante ont montré qu’avec un taux de couverture vaccinale de 36,6 % le risque collectif est fortement diminué, même s’il persiste des cas. D’autre part la protection individuelle est assurée avec aucun cas parmi les vaccinés.
Ces résultats sont les premiers concernant l’efficacité collective de la vaccination contre le méningocoque W. Ils suggèrent que la couverture vaccinale obtenue sur le campus de Dijon, bien que dans un contexte différent, supérieure à celle observée en Angleterre, a abaissé fortement le risque d’apparition de nouveaux cas en augmentant l’immunité de groupe. Toutefois cela ne permet pas d’exclure totalement qu’il puisse y avoir apparition d’un nouveau cas.

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 19 avril 2017.

Posté le 20 avril 2017

Points clés

Mortalité : effectifs observés en dessous des effectifs attendus à cette période.

Passages aux urgences des populations sensibles : chez les moins de 1 an et les personnes âgées de 75 ans et plus, l'activité aux urgences reste proche des valeurs attendues à cette période.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux et de Poitiers est stable en semaine 15 (63 prélèvements positifs). Au CHU de Poitiers, sur les 40 prélèvements positifs, la majorité était du Rhino/Enterovirus (19 prélèvements), de l’Adénovirus (10 prélèvements). Au CHU de Bordeaux, sur les 19 prélèvements positifs, la majorité était du Parainfluenza (8 prélèvements) et du rhinovirus (6 prélèvements).

Gastro-entérites : l’activité est stable d’après les données SOS Médecins et les données Oscour®, avec des valeurs proche des valeurs attendues, sous les seuils d’alerte pour les deux sources de données.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) :
- Augmentation des cas sporadiques d’hépatite A dans la population masculine est observée en région depuis début 2017.
- Augmentation des déclarations de cas de rougeole en région depuis janvier 2017 atteste que la circulation du virus est active dans plusieurs départements de la région. Foyer de cas groupés identifié (10 cas déclarés) sur la commune de Saint-Junien (87).

Allergies : l’activité est de nouveau en forte hausse pour les allergies en Nouvelle-Aquitaine en semaine 15 d’après les données des associations SOS Médecins. Au niveau national, la hausse se poursuit chez les 2-15 ans, avec une activité supérieure aux 2 années précédentes. A noter, des pollens de bouleau toujours présents notamment dans les départements du centre de la région et l’extension des pollens de platane et de chêne à toute la région (avec un risque moyen).

Varicelle : l’activité pour varicelle à SOS Médecins est stable avec une proportion en dessous des valeurs attendues pour la saison. Activité modérée au niveau national d’après le réseau sentinelles.

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Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 20 avril 2017.

Posté le 20 avril 2017

Points clés

Epidémie de rougeole en Moselle

  • Au 18 avril, 67 cas de rougeole ont été recensés par l’ARS Grand Est. Parmi ces cas, 58 sont confirmés (51 biologiquement, 7 épidémiologiquement) et 9 sont possibles (signes cliniques évocateurs).

Surveillance des gastro-entérites

  • L’activité hospitalière liée à la prise en charge des gastro-entérites était en légère hausse en semaine 15 (du 10 au 16 avril) et se situait au niveau des valeurs observées en 2016 à la même période.
  • L’activité des associations SOS Médecins liée à la gastro-entérite tend globalement à diminuer malgré quelques rebonds réguliers. En semaine 15, son niveau était inférieur à celui des deux années précédentes à la même période.
  • D’après les données des laboratoires de virologie des CHU de la région, le rotavirus continue à circuler dans la région.

Surveillance de l’asthme

  • Dans les services d’urgence, l’activité liée à l’asthme était stable en semaine 15, et dans les valeurs observées à la même période les années précédentes.
  • L’activité des associations SOS Médecins liée à l’asthme tend globalement à diminuer depuis plusieurs semaines, malgré une légère hausse en semaine 15. Les valeurs enregistrées sont inférieures à celles observées les deux années précédentes à la même période.

Surveillance des allergies

  • Depuis la semaine 01, l’activité liées aux allergies est en augmentation en médecine ambulatoire.
  • D’après le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), le risque allergique lié aux pollens de bouleau est très élevé pour les Vosges, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, et le risque est élevé pour les autres départements de la région.

Surveillance des intoxications au monoxyde de carbone

  • Au cours des semaines 14 et 15, on dénombre 5 épisodes d’intoxication par le monoxyde de carbone ayant exposé 9 personnes.

Surveillance de la mortalité

  • Au 18 avril 2017, le nombre de décès observés au cours des dernières semaines se situe dans les marges de fluctuation habituelles.

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Surveillance sanitaire des gastro-entérites aiguës en Normandie. Point du 20 avril 2017.

Posté le 20 avril 2017

Points clés

La surveillance des indicateurs régionaux indique que l’activité en lien avec la gastro-entérite aiguë poursuit sa diminution. Cette dynamique est conforme aux tendances observées au niveau national (dernier bulletin du 05/04/2017).
Pour l’ensemble des indicateurs suivis, les niveaux enregistrés hors épidémie hivernale devraient être atteints dans les semaines à venir conformément à ce qui est habituellement observé dans la région à cette période de l’année.

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