Pharmacie du Lagon de Mayotte

Surveillance sanitaire en région Ile-de-France. Point au 16 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Gastroentérite : l’activité reste importante :
- augmentation en médecine générale
- stabilité à SOS Médecins
- diminution aux urgences hospitalières

Grippe : stabilisation des recours après la fin de l’épidémie en Île-de-France en semaine 07
Mortalité toutes causes en Île-de-France
En semaines 07, 08 et 09, la mortalité toutes causes et tous âges confondus poursuit sa diminution par rapport aux semaines précédentes et se situe au niveau des valeurs attendues pour la saison.

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Surveillance sanitaire en région Ile-de-France. Point au 9 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Gastroentérite : en légère diminution, mais l’activité reste importante

Grippe : poursuite de la décroissante depuis la fin de l’épidémie en Île-de-France en semaine 07

Mortalité toutes causes en Île-de-France
- estimation encore provisoire d’un excès de décès de +19% de la semaine 49 de 2016 à la semaine 06 de 2017 ;
- en semaines 07 et 08, et même si les données sont encore incomplètes, la mortalité toutes causes et tous âges confondus poursuit sa diminution par rapport aux semaines précédentes et le nombre de décès est conforme à celui attendu.

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Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 22 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Gastro-entérites
Activité épidémique. Poursuite de l’augmentation du recours aux urgences hospitalières (+10%), touchant particulièrement les moins de 5 ans (+21%), cette classe d’âge représente 78% des cas hospitaliers.
Activité modérée en médecine générale : taux d’incidence des diarrhées aiguës estimé à 119 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [49 ; 189], données Sentinelles non consolidées).
Circulation virale de Rotavirus, identifiés sur les prélèvements entériques analysés au Laboratoire de virologie du CHRU de Brest et circulation virale de Rotavirus, Norovirus, et Adenovirus identifiés sur les prélèvements entériques analysés au Laboratoire de virologie du CHU de Rennes.

Asthme
Augmentation du recours aux urgences de ville (+104%) et hospitalières (+42%). Ces hausses touchent toutes les classes d’âge à l’exception des 75 ans et plus. Activités supérieures aux moyennes de saison dans les deux sources.

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Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 15 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Gastro-entérites
Activité épidémique. Augmentation du recours aux urgences hospitalières (+20%) et de ville (+8%). Soixante-et-onze pour cent des cas hospitaliers concernent les enfants de moins de 5 ans.
Activité dans les moyennes saisonnières dans les deux sources.
Activité forte en médecine générale : taux d’incidence des diarrhées aiguës estimé à 170 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [75 ; 265], données Sentinelles non consolidées).
Circulation virale de Rotavirus, Norovirus, Astrovirus et Adenovirus identifiés sur les prélèvements entériques analysés aux Laboratoires de virologie du CHU de Rennes et du CHRU de Brest.

Grippe et syndrome grippal
Fin de l’épidémie. Poursuite de la diminution des passages aux urgences hospitalières (-70%) et très légère réaugmentation des passages aux urgences de ville (+6%). Activité inférieure aux moyennes saisonnières dans les deux réseaux.
Activité faible en médecine générale : taux d’incidence des syndromes grippaux estimé à 17 cas pour 100 000 habitants (IC à 95% [0 ; 39], données Sentinelles non consolidées).
Diminution du taux de positivité des virus de type A ou B au CHU de Rennes et stabilité au CHRU de Brest (respectivement 1% sur 91 prélèvements et 3% sur 35 prélèvements). 

Bronchiolite (enfants de moins de 2 ans)
Fin de l’épidémie. Diminution des passages aux urgences de ville (-25%) et très légère réaugmentation aux urgences hospitalières (+3%).
Diminution du taux de positivité du VRS aux Laboratoires de virologie du CHU de Rennes et CHRU de Brest (respectivement 9% sur 91 prélèvements et 9% sur 35 prélèvements).

Mortalité
Un excès de décès tous âges confondus a été observé de la semaine 52/2016 à 07/2017. En semaines 08 et 09, les nombres de décès tous âges confondus et des 75 ans et plus sont en-dessous des seuils (S09, sous réserve de consolidation des données, non exhaustives à ce jour).

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 23 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

A la Une

24 mars 2017 - Journée mondiale de lutte contre la tuberculose

La tuberculose touche, chaque année, plusieurs millions de personnes dans le monde. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, Santé publique France publie un numéro spécial du bulletin épidémiologique hebdomadaire et de nouvelles données de déclaration.

Chiffres clés 2015, France

  • La décroissance régulière observée depuis plusieurs années s’est poursuivie en 2015 (4 741 cas, soit 7,1 cas pour 100 000 habitants, comparés à 4 827 cas et 7,3 pour 100 000 en 2014).
  • Les taux de déclaration de la maladie restent plus élevés en Guyane (18,3 pour 100 000), en Ile-de-France (14,5 pour 100 000) et à Mayotte (25,9 pour 100 000), comme les années précédentes.
  • Une persistance des disparités tant populationnelles que territoriales est observée par des taux de déclaration particulièrement élevés chez les personnes sans domicile fixe (167 cas pour 100 000 ) et celles nées à l’étranger (35 cas pour 100 000).
  • Les dernières données de couverture vaccinale BCG montrent des niveaux élevés et stables en Ile-de-France et en Guyane (environ 80 % à l’âge de 9 mois) mais nettement insuffisants en France métropolitaine hors Ile-de-France (<50 % chez les enfants à risque de tuberculose suivis en médecine libérale). Cette baisse de couverture vaccinale observée à partir de 2006 n’a pas eu à ce jour d’impact sur l’épidémiologie de la tuberculose de l’enfant au-delà de ce qui était attendu. Le nombre de cas de tuberculose chez les enfants de moins de 10 ans est en effet stable et le nombre de cas sévères dans ce groupe d’âge ne dépasse pas le nombre attendu par les prévisions effectuées au moment du changement de politique vaccinale BCG.

En région Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de cas a baissé passant de 154 cas en 2014 à 137 en 2015 avec une incidence régionale à 4,9 pour 100 000, en dessous de l’incidence nationale. Au niveau départemental, ces chiffres varient avec au minimum 5 cas et 1,9 pour 100 000 d’incidence pour le Jura à au maximum 39 cas et 7,3 pour 100 000 pour le Doubs, seul des huit départements de la région à dépasser légèrement l’incidence nationale cette année.

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 16 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

A la Une

Caractéristiques épidémiologiques des infections par Hantavirus en France en 2015

L’infection à hantavirus se caractérise par un syndrome grippal, accompagné d'algies sévères, une thrombopénie et une atteinte rénale, pouvant entraîner une insuffisance rénale. La durée d'incubation est en moyenne de 15 jours et peut varier d'une semaine à 2 mois. L'homme se contamine généralement par contact indirect en inhalant des poussières contaminées par les excrétas d’animaux infectés. Il n’y a pas de contamination inter-humaine.
En France, les facteurs de risque connus de contamination sont, pour le virus Puumala, le travail du bois en forêt, la réalisation des travaux de terrassement ou le nettoyage de locaux inhabités (granges, hangars, etc.) infestés par ces rongeurs.
De 2005 à 2015, 1 210 cas humains d’infection par un hantavirus (virus Puumala le plus souvent) ont été identifiés en France par le Centre National de Référence2 avec un maximum en 2005 (253 cas) et un minimum en 2013 (14 cas). En 2015, 124 cas ont été confirmés par le CNR. Le pic de détection est habituellement retrouvé à la fin du printemps.
En Bourgogne-Franche-Comté, 38 cas ont été recensés dont 13 pour le Doubs, 10 pour la Haute-Saône et 7 pour le Jura, départements les plus touchés de la région.

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Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 23 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Surveillance des gastro-entérites

  • L’activité hospitalière liée à la prise en charge des gastro-entérites est en légère hausse en semaine 11 et reste légèrement supérieure aux valeurs observées en 2016 à la même période.
  • D’après les données des laboratoires de virologie des CHU de la région, le rotavirus est le virus entérique majoritairement circulant actuellement.
  • L’activité des associations SOS Médecins tend à diminuer depuis la semaine 45-2016 mais est supérieure à ce qui était observé les années précédentes à la même période.
  • L’activité liée aux diarrhées aiguës est modérée pour la région Grand Est au sein du Réseau Sentinelles.

Surveillance de la bronchiolite

  • L’activité liée à bronchiolite dans les services d’urgence est en légère hausse par rapport à la semaine précédente et supérieure à ce qui était observé l’an dernier à la même période.
  • L’activité liée à la bronchiolite pour les associations SOS Médecins est stable.
  • La région Grand Est n’est plus en alerte épidémique.

Surveillance de la grippe

  • En semaine 11 l’activité grippale dans les services d’urgence et les associations SOS Médecins de la région est stable à un faible niveau.
  • La région Grand Est, tout comme l’ensemble des régions, n’est plus en épidémie.
  • D’après les données virologiques disponibles, la circulation des virus grippaux reste maintenant très faible.

Surveillance des intoxications au monoxyde de carbone

  • Au cours des semaines 10 et 11, on dénombre 11 épisodes d’intoxication par le monoxyde de carbone ayant exposant 32 personnes.

Surveillance de la mortalité

  • D’après les données disponibles au 21 mars 2017, l’épisode de surmortalité observé en région Grand Est depuis la semaine 49-2016 est terminé.

Epidémie de rougeole en Moselle

  • Depuis le 30 janvier 2017, 64 cas de rougeole ont été déclarés à l’ARS Grand Est. La majorité de ces cas est domiciliée en Moselle.

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Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 16 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Surveillance des gastro-entérites

  • L’activité hospitalière liée à la prise en charge des gastro-entérites suit une tendance à la baisse pour la deuxième semaine consécutive et revient aux valeurs observées en 2016 à la même période.
  • L’activité des associations SOS Médecins liée à la gastro-entérite tend globalement à diminuer malgré quelques rebonds réguliers. Son niveau reste cependant comparable à la saison 2014-2015.
  • D’après les données des laboratoires de virologie des CHU de Nancy et Strasbourg, rotavirus et norovirus circulent actuellement dans la région.
  • L’activité liée aux diarrhées aiguës est modérée pour la région Grand Est au sein du réseau Sentinelles.
  • Surveillance en collectivités de personnes âgées : 9 foyers de cas groupés de gastro-entérites aiguës ont été signalés depuis le point du 02 mars, soit un total de 119 épisodes depuis le début de la surveillance au 1er octobre 2016.

Surveillance de la bronchiolite

  • En semaine 10, l’activité liée à la bronchiolite chez les enfants de moins de 2 ans est stable à la fois dans les services d’urgences et pour les associations SOS Médecins, par rapport à la semaine précédente.
  • La région Grand Est n’est plus en alerte épidémique.
  • Les données virologiques des CHU de Nancy et Strasbourg indiquent que le VRS continue de circuler dans la région.

Surveillance de la grippe

  • En semaine 10, l’activité liée à la grippe et aux syndromes grippaux continue de diminuer à la fois dans les services d’urgence et pour les associations SOS Médecins.
  • La région Grand Est n’est plus en alerte épidémique.
  • D’après les données virologiques disponibles, la circulation des virus grippaux est maintenant très faible.
  • Aucun nouveau cas grave de grippe n’a été admis en réanimation depuis le point du 02 mars.
  • En collectivités de personnes âgées, 4 nouveaux foyers de cas groupés d’infections respiratoires aigües ont été déclarés depuis le point du 02 mars.

Surveillance de la mortalité

  • Au 14 mars 2017, l’épisode de surmortalité observé en région Grand Est depuis la semaine 49-2016 touche à sa fin.

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Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 9 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Surveillance des gastro-entérites

  • L’activité hospitalière liée à la prise en charge des gastro-entérites fluctue depuis plusieurs semaines mais reste légèrement supérieure aux valeurs observées en 2016 à la même période. L’augmentation touche surtout la classe d’âge des moins de 5 ans.
  • D’après les données des laboratoires de virologie des CHU de la région, le rotavirus est le virus entérique majoritairement circulant actuellement.
  • L’activité des associations SOS Médecins tend à diminuer depuis la semaine 45-2016 mais est supérieure à ce qui était observé les années précédentes à la même période.
  • L’activité liée aux diarrhées aiguës est faible pour la région Grand Est au sein du Réseau Sentinelles.

Surveillance de la bronchiolite

  • L’activité liée à bronchiolite dans les services d’urgence est en diminution par rapport à la semaine précédente et comparable à ce qui était observé l’an dernier à la même période.
  • La tendance à la diminution de l’activité liée à la bronchiolite est observée pour les associations SOS Médecins.
  • La région Grand Est passe en phase de post-épidémie.

Surveillance de la grippe

  • En semaine 09 la baisse de l’activité grippale dans les services d’urgence et les associations SOS Médecins de la région se poursuit.
  • La région Grand Est, tout comme l’ensemble des régions, n’est plus en épidémie.
  • Les données virologiques montrent également une diminution de la circulation du virus et confirme la prédominance du virus grippal de type A.

Surveillance des intoxications au monoxyde de carbone

  • Au cours des semaines 08 et 09, on dénombre 12 épisodes d’intoxication par le monoxyde de carbone ayant exposant 31 personnes.

Surveillance de la mortalité

  • D’après les données disponibles au 7 mars 2017, l’épisode de surmortalité observé en région Grand Est depuis la semaine 49-2016 touche à sa fin.

Epidémie de rougeole en Moselle

  • Depuis le 30 janvier 2017, 52 cas de rougeole ont été déclarés à l’ARS Grand Est. La majorité de ces cas est domiciliée en Moselle.

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Surveillance de la bronchiolite en Auvergne et Rhône-Alpes. Point au 15 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Fin de l'épidémie

  • Poursuite de la diminution des indicateurs de surveillance en médecine de ville et aux urgences au cours de la dernière semaine marquant la fin de l'épidémie
  • L'épidémie aura duré 12 semaines avec un pic épidémique atteint lors de la dernière semaine de décembre 2016.
  • Bien que d'une durée plus longue que lors des 2 précédentes saisons, les caractéristiques de l'épidémie en termes de recours aux soins (répartition par âge, part d'activité et taux d'hospitalisation) sont similaires aux deux dernières saisons.
  • Un bilan de l'épidémie 2016-2017 sera prochainement réalisé.

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 22 mars 2017.

Posté le 24 mars 2017

Points clés

Mortalité : après la hausse de la mortalité observée au cours du mois de janvier, la diminution se poursuit en semaine 10 (en cours de consolidation) avec des effectifs observés proches de l’attendu.

Passages aux urgences des populations sensibles : l'activité aux urgences est stable, chez les moins de 1 an et les personnes âgées de 75 ans et plus, avec des valeurs proches de celles attendues à cette période.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux, de Limoges et de Poitiers a augmenté passant de 67 à 86 en semaine 11.
Au CHU de Poitiers, sur les 42 prélèvements positifs, la majorité était du Rhino/Enterovirus (11 prélèvements), du Métapneumovirus (9) et du VRS (5). Au CHU de Bordeaux, sur les 16 prélèvements positifs, la majorité était du VRS (7) du Métapneumovirus (6). A Limoges, 5 prélèvements respiratoires étaient positifs, dont 3 à Rhino/Enterovirus.

Gastro-entérites : l’activité est stable ou en baisse d’après les données SOS Médecins et les données Oscour®, avec des valeurs sous les seuils d’alerte pour les deux sources de données.

Bronchiolite : les indicateurs relatifs au suivi de la bronchiolite en médecine hospitalière et en médecine de ville poursuivent leur baisse et se situent au niveau des valeurs attendues à cette période de l’année. Le nombre de prises en charge par le réseau AquiRespi lors de la dernière garde était de 44, soit stable par rapport à la semaine précédente.
Au niveau national, l’épidémie de bronchiolite 2016-17 en France métropolitaine a été comparable à celle de 2015-16 mais supérieure à celle de 2014-15 en termes d’intensité. Le pic épidémique a été atteint au niveau national en semaine 50/2016 et a été franchi dans toutes les régions métropolitaines en semaine 02/2017.

Grippe et syndromes grippaux : fin de l’épidémie pour la région NA avec une faible activité grippale au niveau des urgences hospitalières et pour SOS Médecins, avec des valeurs en dessous des seuils d’alerte. Pas de nouveau cas grave de grippe signalé en semaine 11-2017, le nombre de cas graves de grippe est de 85 cas depuis le 01/11/2016, dont 17 décès. Un nouvel épisode de cas groupés d’IRA a été signalé en établissement médico-social depuis le début de la semaine 11-2017. Au niveau national, on observe un retour à un niveau de base pour la majorité des indicateurs et une faible circulation des virus grippaux.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : pas d’événement inhabituel dans la région au cours de la semaine 10-2017. A noter deux cas de rougeole hospitalisés au CHU de Limoges.

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