Pharmacie du Lagon de Mayotte

Epidémie de conjonctivites virales aux Antilles. Point au 10 août 2017.

Posté le 16 août 2017

Synthèse

Une épidémie de conjonctivites d’origine virale est actuellement en cours aux Antilles.

Les indicateurs de surveillance sanitaire suivis en routine font état de la poursuite des épidémies :

  • En Guadeloupe, l’éclosion épidémique débutée à Marie-Galante au mois de mai a ensuite diffusé sur l’ensemble de l’archipel au mois de juin. Le nombre de cas de conjonctivites le plus important a été enregistré début juillet. L’épidémie semble entamer sa décroissance mais cette tendance reste à confirmer au cours des prochaines semaines.
  • En Martinique, l’épidémie de conjonctivites poursuit sa régression entamée depuis la fin du mois de juin.
  • Dans les Iles-du-Nord, l’épidémie démarrée à Saint-Martin depuis deux mois semble amorcer sa décroissance mais cette tendance reste à confirmer au cours des prochaines semaines. A Saint-Barthélemy, la situation épidémiologique de la conjonctivite reste modérée.

Les prélèvements réalisés en Guadeloupe et en Martinique ont mis en évidence dans les deux territoires de l’entérovirus hautement contagieux, le Coxsackie virus A24v. De plus, des prélèvements réalisés en Martinique ont également mis en évidence de l’adénovirus.

A ce jour, il n’y a pas de signalements mettant en évidence la survenue inhabituelle de formes sévères.

Dans la zone Caraïbe et d’Amérique du Sud, l’épidémie de conjonctivites en Guyane est terminée. Cependant une épidémie sévit dans les Bahamas au Brésil, au Costa-Rica, à la Dominique, en République Dominicaine, au Mexique, au Panama, à Sainte-Lucie, au Surinam, dans les îles Turkset-Caïcos et à Cuba (http://www.paho.org/hq/).

Lire l'article

Surveillance sanitaire en Auvergne et Rhône-Alpes. Point au 11 août 2017.

Posté le 16 août 2017

Faits marquants

Un  épisode de canicule a touché notre région du jeudi 2 au dimanche 6 août matin, impliquant 4 départements en vigilance orange (Ardèche, Drôme, Isère, Rhône) et 4 en vigilance jaune (Ain, Loire, Savoie et Haute-Savoie). Au niveau national, un total de 15 départements était en vigilance orange et 5 en vigilance jaune. Entre le 2 et le 6 juillet, 30 consultations SOS Médecins en lien avec la chaleur ont été recensées sur la région. Ces consultations ont concerné pour 50 % des cas, des personnes âgées de 75 ans et plus et pour 30 % des adultes de 45-74 ans. Sur cette même période, 110 passages aux urgences en lien avec la chaleur ont été recensés sur la région. Ces consultations ont concerné pour plus de la moitié des cas, des personnes âgées de 75 ans et plus. Ces dernières ont été hospitalisées dans 78% des cas. Cet épisode est le troisième de la saison pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. Dans ce contexte, il convient de rester vigilant pour la suite de l'été.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 10 août 2017.

Posté le 16 août 2017

A la Une - Capacité à nager déclarée par les 15-75 ans de France métropolitaine

En France, les noyades sont responsables de près de 500 décès accidentels chaque été et, parfois, de séquelles lourdes. La majorité d’entre elles a lieu dans un contexte de baignade, faisant de la capacité à nager un élément clé de la prévention des noyades. Un article du Bulletin épidémiologique hebdomadaire présente une estimation du pourcentage de 15-75 ans déclarant savoir nager en France métropolitaine à partir des enquêtes Baromètre santé 2010 et 2016. Ces enquêtes multi-thématiques sont menées par téléphone auprès d’un échantillon représentatif de la population des 15-75 ans résidant en France métropolitaine et parlant le français. Les facteurs favorisant la capacité à nager ont été également exploités.

Les enquêtes Baromètre Santé montrent que 83,7 % des répondants ont déclaré savoir nager en 2016 contre 81,3 % en 2010. Cette augmentation globale de 1,5 point est significative. Les hommes étaient plus aptes à la nage que les femmes en 2010 (87,7 % vs 75,2 %) et en 2016 (89,2 % vs 78,3 %), et ce à tous les âges. Les jeunes répondants ont plus souvent déclaré savoir nager que leurs aînés (en 2016, 94,8 % chez les 15-24 ans vs 64,7 % chez les 65-75 ans).

Les facteurs associés à la capacité à nager sont avant tout socioéconomiques : un diplôme supérieur au baccalauréat, être professionnellement actif, être issu d’une catégorie socioprofessionnelle élevée ou moyenne et avoir un revenu élevé. Les autres facteurs favorisant la capacité à nager sont d’avoir une bonne santé psychologique, de ne pas vivre seul(e) et de ne pas être en surpoids ou obèse. Il existe des disparités régionales dans la capacité à nager [compris entre 75,7 % - Hauts-de-France et 89,2 % - Paca et Corse]. En Bourgogne Franche-Comté, le pourcentage est de 80 % (données 2010 et 2016).

Les résultats des Baromètres santé 2010 et 2016 permettent pour la première fois d’évaluer la capacité à nager des 15-75 ans vivant en France métropolitaine. Plus d’un Français sur sept déclare ne pas savoir nager. Plus on est jeune, plus la proportion de personnes sachant nager est élevée. L’apprentissage de la nage à partir des années 1960, notamment en milieu scolaire, est probablement à l’origine de l’amélioration de l’aptitude à la nage de la population, en particulier chez les femmes. Cependant, encore beaucoup des 55-75 ans ne savent pas nager, et ce sont surtout ces tranches d’âge qui sont touchées par les noyades. L’apprentissage de la nage, facteur de prévention des noyades, peut se faire à tout âge.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 10 août 2017.

Posté le 11 août 2017

Points clés

Mortalité : la mortalité sur la semaine 30 (du 24 au 30 juillet 2017) est comparable à celle attendue sur cette période, dans toutes les classes d’âges. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : l’activité aux urgences chez les personnes âgées de 75 et plus et chez les moins de 1 an restent proche de l’attendu, voire en deçà pour cette période.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux et Poitiers est en diminution en semaine 31 (17 prélèvements positifs). Aux CHU de Poitiers et Bordeaux, la majorité était du Rhino/Enterovirus (respectivement 7 et 4 prélèvements). Aucun prélèvement n’était positif au CHU de Limoges. Au CHU de Bordeaux, on constate depuis 4 semaines un nombre élevé d’entérovirus méningés (8, 10 et 12 et 3 prélèvements positifs ces 4 dernières semaines) ainsi qu’1 prélèvement positif au CHU de Poitiers, en cohérence avec les données des services d’urgence et l’épidémie nationale.

Maladies à déclaration obligatoire : aucun cas de rougeole déclaré depuis le 1er juin en région. Poursuite de l’augmentation des déclarations d’hépatite A : 76% des cas sont des hommes et 31% des cas sont déclarés en Gironde. Un épisode de cas groupés lié à une origine commune (repas dans un restaurant) est en cours d’investigation dans ce département.

Allergies : l’activité pour les allergies observée par les associations SOS Médecins est en hausse en semaine 31 en Nouvelle-Aquitaine. Les pollens actuels (graminées, plantains, urticacées et armoises) présentent un risque allergique faible à très faible dans la région.

Varicelle : l’activité pour varicelle selon les données SOS Médecins se situe proche de l’attendu pour la période.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Nouvelle-Aquitaine : colonisés par Aedes albopictus (départements 24, 33, 40, 47, et 64), 43 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 4 cas de dengue et un cas de zika ont été confirmés.

Pathologies liées à la chaleur : l’activité reste à des niveaux habituels pour cette période de l’année dans les deux réseaux (OSCOUR et SOS Médecins). Pas d’épisode caniculaire prévu en Nouvelle-Aquitaine les 5 prochains jours selon Météo France.

Lire l'article

Surveillance épidémiologique dans les Pays de la Loire. Point au 8 août 2017.

Posté le 11 août 2017

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Augmentation des cas d’hépatite A déclarés en juillet liée à 2 phénomènes :

  • D’une part, une augmentation dans un contexte national et européen touchant plus particulièrement les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, depuis février 2017
  • D’autre part, un épisode épidémique local d’origine alimentaire survenu dans le cadre d’une fête familiale au mois de juin en Vendée.

La diminution des diagnostics de méningite à entérovirus se poursuit lentement dans la région, comme au niveau national.

Nouvelle augmentation des piqûres de moustiques vues en consultation par SOS médecins de Nantes au cours du week-end dernier, toujours en lien avec la grande marée de juillet il y a une
dizaine de jours.

Lire l'article

Surveillance de la dengue à la Réunion. Point épidémiologique au 8 août 2017.

Posté le 11 août 2017

Situation épidémiologique

Au cours des 15 derniers jours, 4 nouveaux cas ont été signalés. Au total, 63 cas autochtones ont été identifiés depuis le début de l’année. Parmi ces 4 cas, 3 sont récents avec des dates de début des signes (DDS) entre le 6 et 20 juillet.

  • Le foyer à Saint Gilles-les-Bains (Carosse) est toujours actif.Un cas a pu être relié à une contamination dans la zone de circulation virale active de
    Saint-Gilles-les-Bains (Carosse).
  • Un nouveau cas a été signalé à Saint-Paul (Tour des Roches) faisant suspecter une zone de circulation virale.
  • Un cas a été signalé au Port et ne semble pas lié aux zones connues de circulation virale.
  • Un cas ancien (DDS 26/06) a été signalé au Tampon et ne semble pas lié aux zones connues de circulation virale.
  • Malgré l’arrivée de l’hiver austral, les conditions climatiques actuelles permettent le maintien d’une circulation virale persistante.

Le foyer actif à Saint-Gilles-les-Bains / Carosse (15 cas) a rapporté un seul nouveau cas: DDS au 17/07. Un nouveau foyer est suspecté à Saint-Paul (Tour des Roches). Les autres foyers préalablement identifiés semblent à présent peu ou pas actifs.
Outre ces foyers, 15 cas isolés sans lien déclaré avec ces zones de circulation virale ont été identifiés sur différentes communes de l’île depuis le début de l’année. Par ailleurs, 5 cas importés
avaient été identifiés en début d’année. La figure 2 présente l’ensemble des cas par lieux de résidence.

Lire l'article

Surveillance des arboviroses aux Antilles. Point au 4 août 2017.

Posté le 11 août 2017

Synthèse

Martinique

Dengue et Chikungunya

Durant les huit dernières semaines, les indicateurs épidémiologiques de la dengue et du chikungunya sont stables et restent très en-deçà des valeurs maximales attendues pour la saison. Un cas importé de sérotype DENV-2 a été détecté début juillet 2017 mais aucun foyer n’a été identifié sur cette période.
La situation épidémiologique correspond toujours à la Phase 1 du Psage* : « transmission sporadique ».

Zika

Les indicateurs épidémiologiques recueillis par le dispositif de surveillance montrent que la circulation virale du Zika reste très faible. Cette situation correspond à la phase 1 du Psage* « transmission sporadique ». Depuis le 30 juin 2017, la surveillance des femmes enceintes s’est achevée. Néanmoins, le recueil et la consolidation des données collectées chez les femmes enceintes avant cette date se poursuivent.

Guadeloupe

Dengue et Chikungunya

Les situations épidémiologiques de la dengue et du chikungunya sont calmes en Guadeloupe. Les deux virus circulent de façon très sporadique. La situation correspond toujours à la Phase 1 du Psage* pour ces deux arboviroses en Guadeloupe : « transmission sporadique ».

Zika

En Guadeloupe, les indicateurs de la surveillance épidémiologique témoignent d’une circulation virale de type sporadique. Cette situation correspond à la phase 1 du Psage* « transmission sporadique ». Depuis le 30 juin 2017, la surveillance des femmes enceintes s’est achevée. Néanmoins, le recueil et la consolidation des données collectées chez les femmes enceintes avant cette date se poursuivent.

Saint-Martin

Dengue et Chikungunya

Les indicateurs de surveillance pour la dengue et le chikungunya restent à des niveaux bas ces dernières semaines. La situation épidémiologique correspond toujours à la Phase 1 du Psage* pour ces deux arboviroses à Saint-Martin : « transmission sporadique ».

Zika

A Saint-Martin, les indicateurs épidémiologiques restent à des niveaux bas depuis plusieurs semaines consécutives, ce qui témoigne de la faible activité du virus sur le territoire. La situation correspond à la phase 1 du Psage* « transmission sporadique ».

Saint-Barthélemy

Dengue et Chikungunya

A Saint-Barthélemy, les indicateurs épidémiologiques témoignent d’une circulation très faible des virus de la dengue et du chikungunya. La situation épidémiologique correspond à la Phase 1 du Psage* pour ces deux arboviroses à Saint-Barthélemy : « transmission sporadique ».

Zika

A Saint-Barthélemy, les indicateurs de la surveillance épidémiologique témoignent d’une circulation virale de type sporadique. Cette situation correspond à la Phase 1 du Psage* « transmission sporadique ».

* Psage : Programme de surveillance, d’alerte et de gestion des épidémies.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 3 août 2017.

Posté le 11 août 2017

A la Une - Etat de santé de la population

En mai 2017, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques et Santé publique France ont co-publié un rapport sur « L’état de santé de la population en France ». Cet ouvrage de référence, rédigé avec l’ensemble des producteurs de données de santé, permet de décrire les évolutions de l’état de santé de la population et de ses principaux déterminants.

Les Français sont globalement en bonne santé... L’espérance de vie est élevée, la mortalité toutes causes continue à diminuer, bien que le poids des décès prématurés reste important et que la morbidité par maladies chroniques ne régresse pas. Les comportements à risque pour la santé perdurent : tabagisme, comportements d’alcoolisation ponctuelle importante, surpoids, consommation de fruits et légumes et pratique sportive insuffisantes, infections sexuellement transmissibles en augmentation. Des tendances sont défavorables chez les femmes de moins de 65 ans, en particulier l’incidence du cancer du poumon et le taux d’hospitalisation pour exacerbation de la BPCO augmentent tout particulièrement : « L’une des causes principales de ces évolutions défavorables est connue : il s’agit du tabac, dont la consommation chez les femmes ne diminue pas depuis ces 40 dernières années. Elles sont près d’un quart à fumer quotidiennement, la réduction du tabagisme reste donc un enjeu de prévention majeur. » (Michel Vernay, épidémiologiste, Santé publique France).

Dès le plus jeune âge, les inégalités sociales et territoriales de santé sont marquées. Les conditions de travail ont aussi un impact fort sur la santé, avec des risques (exposition aux agents cancérogènes, facteurs de pénibilité) inégalement répartis entre les catégories socioprofessionnelles. Certaines expositions environnementales ou une inégale répartition de l’offre de soins sont aussi des facteurs de disparités territoriales.

Ce rapport comporte une partie « Profils régionaux », réalisée dans le cadre d’une collaboration avec la Fédération nationale des observatoires régionaux de santé (Fnors) : les spécificités de chaque région sont décrites à partir de sources de données nationales (dont les principales sont les statistiques d’état civil, les certificats de décès, les registres de pathologies, les maladies à déclaration obligatoire, les enquêtes de santé par interview ou avec examen de santé, et plus récemment les données de recours au système de soins et de consommation de soins), mais aussi de travaux locaux à l’instar du Plan Régional Santé Environnement.

Nous avons inséré les 4 pages du profil de la Bourgogne Franche-Comté dans notre PE d’aujourd’hui. Elles mettent l’accent sur l’existence d’inégalités territoriales de santé dans la région.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 3 août 2017.

Posté le 11 août 2017

Points clés

Mortalité : la mortalité sur la semaine 29 (du 17 au 23 juillet 2017) est comparable à celle attendue sur cette période, dans toutes les classes d’âges. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : l’activité aux urgences chez les personnes âgées de 75 et chez les moins de 1 ans restent proche de l’attendu, voire en deçà pour cette période.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux et Poitiers est en augmentation en semaine 30 (34 prélèvements positifs). Aux CHU de Poitiers et Bordeaux, la majorité était du Rhino/Enterovirus (respectivement 7 et 11 prélèvements). Aucun prélèvement n’était positif au CHU de Limoges. Au CHU de Bordeaux, on constate depuis 4 semaines un nombre élevé d’entérovirus méningés (12, 8, 10 et 12 prélèvements positifs ces 4 dernières semaines) ainsi qu’1 prélèvement positif au CHU de Poitiers, en cohérence avec les données des services d’urgence et l’épidémie nationale.

Maladies à déclaration obligatoire : aucun cas de rougeole déclaré depuis le 1er juin en région. Poursuite de l’augmentation des déclarations d’hépatite A : 76 % des cas sont des hommes et 31 % des cas sont déclarés en Gironde. Un épisode de cas groupés lié à une origine commune (repas dans un restaurant) est en cours d’investigation dans ce département.

Allergies : l’activité pour les allergies observée par les associations SOS Médecins reste stable en semaine 30 en Nouvelle-Aquitaine. Les pollens actuels (graminées, plantains et urticacées) présentent un risque allergique faible à très faible dans la région.

Varicelle : l’activité pour varicelle selon les données SOS Médecins se situe proche de l’attendu pour la période.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Nouvelle-Aquitaine : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de la région colonisés par Aedes albopictus (dept 24, 33, 40, 47, et 64), 39 cas suspects ont été signalés. Parmi eux, 3 cas de dengue et un cas de Zika ont été confirmés.

Pathologies liées à la chaleur : l’activité reste à des niveaux habituels pour cette période de l’année dans les deux réseaux (OSCOUR et SOS Médecins) en lien avec la baisse des températures observées en semaine 30. Pas d’épisode caniculaire prévu en Nouvelle-Aquitaine les 5 prochains jours selon Météo France.

Lire l'article

Surveillance épidémiologique dans les Pays de la Loire. Point au 31 juillet 2017.

Posté le 11 août 2017

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Poursuite de la baisse des méningites à entérovirus (services d’urgence et laboratoires de virologie des CHU) depuis le pic début juillet. Un point national sur ces infections vient d’être publié sur le lien suivant : cliquer ici : au cours des mois de juin et juillet, le nombre hebdomadaire de cas était supérieur à celui observé sur la même période au cours des deux années précédentes, attestant que l’épidémie de méningites à entérovirus a été plus marquée cette année, comme ce qui avait été observé en 2011. Il n’a pas été signalé à ce jour d’augmentation du nombre de formes cliniques sévères, en particulier neurologiques.
Le bilan régional de la vague de chaleur survenue du 17 au 23 juin 2017 en Pays de la Loire est disponible en ligne : cliquer ici.
Aucune consultation de SOS Médecins et de passage aux urgences pour coup de chaleur n’a été enregistré au cours de la semaine dernière.
A noter la présence d’une contamination phyto-planctonique dans les élevages de moule sous l’estuaire de la Vilaine (entre Pont Mahé et Penbé et ile Dumet) conduisant à un arrêté préfectoral
d’interdiction de pêche et de commercialisation de moules dans ces zones.

Lire l'article

Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 2 août 2017.

Posté le 11 août 2017

Points clés

Méningites à Entérovirus

Franche diminution de la fréquentation des services d’urgences hospitalières pour méningite à entérovirus (7 cas en semaine 30 contre 18 cas en semaines 28 et 29). Diminution de la circulation virale des Entérovirus identifiés sur les prélèvements méningés analysés aux Laboratoires de Virologie des CHU de Brest et CHRU de Rennes.
Le point national sur les infections à entérovirus a été mis à jour au 25 juillet.

Pathologies en lien avec la chaleur

Absence d’alerte météorologique relative à la chaleur et activité dans les moyennes saisonnières pour chacune des sources. Météo-France ne prévoit pas de vague de fortes chaleurs sur la région dans les 5 prochains jours.
Les bilans régional et national de l’épisode caniculaire observé du 17 au 25 juin sont disponibles sur le site de Santé publique France.
Par ailleurs, bien que restant à un niveau élevé, on note une baisse du recours à SOS Médecins et aux urgences hospitalières pour piqûres d’insectes. (Données non présentées).
Sauf événement exceptionnel, le prochain point épidémiologique sera diffusé le 16 août 2017.

Lire l'article

Système d'alerte canicule et santé en Bourgogne et Franche-Comté. Bilan de la vague de chaleur du 4 au 9 juillet 2017.

Posté le 10 août 2017

Points clés

Une vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné 87 % de la population métropolitaine entre le 17 et le 25 juin 2017. Les impacts sur la santé constatés lors de cet épisode précoce soulignent l’importance de renforcer la prévention, en milieu professionnel, ainsi que chez les personnes âgées. Cette vague de chaleur a touché la région Bourgogne Franche-Comté du 18 au 24 juin, avec : 

  • Une situation météorologique atypique avec un épisode caniculaire étendu et plus précoce que celui de 2015, touchant tous les départements de la région.
  • Un nombre observé de décès resté conforme à celui attendu pour la population générale toutes causes confondues et chez les personnes âgées de 75 ans ou plus.
  • Un impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (171 passages aux urgences et 88 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant la vague de chaleur). Le nombre de pathologies en lien avec la chaleur est connu pour augmenter proportionnellement à la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

Lire l'article